N° PM05001884 - ensemble de l'autel du Saint-Esprit : autel, retable, deux statues d'anges et cadre du tableau

 
Edifice : collégiale Notre-Dame et Saint-Nicolas
Emplacement 4050007
  05100 Briançon
Image manquante

Informations :

Catégorie technique : menuiserie;sculpture
Commune forme index : Briançon
Copyright : © Monuments historiques
Dénomination : autel;retable;statue (2);cadre
Date du récolement : 2019
Description : La sculpture présente un motif végétal. Une modification de la partie centrale a été effectuée en 1913 avec la pose d'un triptyque reprenant le thème du retable. Deux anges céroféraires se trouvent sur des consoles, de part et d'autre de l'autel. Des cartouches présentent les sept dons du Saint-Esprit. Le tableau de Louis Court, La Pentecôte, est classé depuis le 12 décembre 1906.
Dimensions : h = 92 ; la = 242 (autel) ; h = 853 ; la = 491 (retable)
Date de la derniere mise a jour : 2024-07-04
Date de création de la notice : 2012-04-11
Domaine : Menuiserie / Ebénisterie
Date et typologie de la protection : 2009/07/21 : inscrit au titre objet
Cadre de l'étude : liste objets inscrits MH
Historique : Le mobilier de la collégiale est intimement lié à l'édifice, tant chronologiquement que dans son dessin même. Pour mémoire, dans son Projet des ouvrages à faire à la ville et au château de Briançon du 22 novembre 1692, Vauban dresse les grandes lignes d'un système défensif complexe et exceptionnel pour Briançon, qui comprend en effet trois forts : les fortifications de la ville haute, le fort des Têtes et le fort du Randouillet, qui sont étagés ; deux moyens de communication : la communication Y, qui permet un déplacement des troupes et de l'eau à couvert en cas de siège, et le pont d'Asfeld ; quatre ouvrages de protection avancée : le fort Dauphin, la redoute des Salettes, le fort d'Anjou et la redoute du Point du Jour. Les fortifications de la ville haute s'étendent sur deux fronts, et la collégiale se trouve à la jonction entre le front d'Embrun vers le sud et le front Nord. La construction de la collégiale est assez mouvementée : elle débute en 1703 pour six ans, puis est interrompue et reprend entre 1715 et 1718. Vauban réclame la paternité des plans de la collégiale avec force dans une lettre au consul de Briançon qu'il écrit de Marly le 26 juin 1703 : c'est moi qui ai premièrement réglé ce plan, Roblin (l'ingénieur) n'y a mis que fort peu du sien. Le vocable de l'église est celui des saints protecteurs traditionnels de la ville. Elle devient collégiale en 1746. Cette église est particulière pour ses dimensions très larges : les quatre travées mesurent 12 m de large pour 18 m de haut. Sa décoration a subi une simplification par la suite d'une décision prise en 1715 par l'ingénieur militaire Desroches, qui décide de supprimer tous les ornements, décorations et magnificences présents dans l'église. Cependant, la collégiale demeure très richement ornée. Elle compte aujourd'hui 55 objets protégés, dont 38 sont classés. Les autels et les retables ont une grande cohérence, chronologique et artistique (les mêmes artistes interviennent bien souvent).
Lien vers la base Archiv MH : https://archives-map.culture.gouv.fr/archive/recherche/simple/n:19?RECH_S=PM05001884&RECH_DocumentsNumerises=0&Archives.RECH_Valid=&type=simple
Matériaux : bois : taillé, peint, polychrome, doré
Numéro de l'arrêté de protection : 2009-202-4
Observations : Fiche et photo manquantes.
Typologie de la protection : inscrit au titre objet
Référence à une notice Merimée : https://www.pop.culture.gouv.fr/notice/merimee/PA00080528
Indexation iconographique normalisée : ange
Siecle de création : 18e siècle
Sources d'archives et bases de donnees de reference : Récolement 2019
Statut juridique du propriétaire : propriété de la commune
Titre iconographique : Ange
Commune forme editoriale : Briançon
Typologie du dossier : dossier individuel